Noirs en blanc

Denis Labayle
Editions Dialogues (2012), 19,90 €

Comment Zola Méké, jeune Africain issu d’une famille démunie, est-il devenu chirurgien à Paris ?

Pour faire ses études, Zola, adolescent, est obligé de s’exiler. D’abord à Cuba, puis en Russie et en France. Une ascension sociale terriblement coûteuse : déchirement familial, petits boulots pour survivre, racisme, tiraillement entre l’attrait d’une vie « moderne » et l’emprise de la culture originelle.

Mais ce roman est aussi une histoire forte d’amour et d’amitié entre quatre jeunes aux destins divergents. Une aventure humaine où les personnages de rencontre abondent : un idéaliste égaré, une singulière mère adoptive, un curieux chirurgien russe adepte du silence… Le tout narré d’une plume alerte où l’humour s’invite souvent.

Noirs en blanc est une fiction inspirée des témoignages de médecins étrangers travaillant dans nos hôpitaux. Il évoque la fuite des cerveaux d’Afrique : un drame pour ce continent… « Reprenez vos ONG et rendez-nous nos médecins », s’écrie Myesi, une femme chirurgien amoureuse de Zola.

« Un roman formidable et courageux. La première partie, un Cubain aurait pu l’écrire, les deux autres, un Africain aurait aimé les écrire. »
Eduardo Manet

"Un très beau livre" Patrick Chamoiseau

"C’est tout l’exotisme à l’envers de ce roman qui cultive, dans la précision et la simplicité de l’écriture, de lointains cousinages avec la ferveur des récits de Joseph Kessel."
Pierre Vavasseur Le Parisien -Aujourd’hui

"Pour la première fois, un romancier se penche sur les destins de médecins étrangers exerçant dans les hôpitaux français."
Coline Garré Le quotidien du médecin.

"Tout simplement passionnant."
Hervé Bertho Ouest-France

"Denis Labayle livre un passionnant récit initiatique sur fond de guerre froide finissante et de fuite des cerveaux africains."
La VIE.

"Un style fluide et bien rythmé, et l’humour souvent au rendez-vous."
Olivier Fermé. Le Républicain

"Une histoire forte d’amour, d’amitié et d’abnégation. Une aventure humaine, jalonnée de rencontres singulières, de destins divergents."
Dominique Le Brian-Rivier. Le Télégramme de Brest.

"Une fiction passionnante, très humaine, loin de tout misérabilisme... Un roman à la fois prenant comme un policier, mais aussi passionnant pour son contexte historique et le thème central : quel avenir pour l’Afrique subsaharienne."
Alain Tenaillon. La Revue du Praticien.

"Denis Labayle dit les déchirements de l’exil, la fuite des cerveaux d’un continent saigné par la colonisation, les guerres, la corruption... Mais ses pages, pleines d’humour, disent aussi les rencontres , l’amitié et l’amour. La Vie. A lire absolument !"
E. Debelleix. Infirmière Magazine. Mars.

"Une histoire qui nous permet de nous interroger sur notre drôle de monde. L’ouvrage est facile à lire, à dévorer. Courez, achetez-le, vous ne serez pas déçus."
Nadia Sahel ; C senors.com.

"Une jolie découverte. Captivée dès les premièes pages, on s’attache rapidement à Zola... Un roman plein d’humour, d’amour et cinglant de réalité."
Cassandra. L’air du temps

"Vous allez adorer l’histoire de Zola Méké. Bonne lecture."
Reader’s Digest


Nouvelles sur ordonnance

PRESSE

Ouest France


Quand vous refermerez ce livre, il va vous poursuivre longtemps. Denis Labayle a ce pouvoir. C’est un sorcier du récit, de la phrase qui fait mouche. Il vous emporte immédiatement, vous bouleverse, vous fait sourire. Il a le don de vous parler à l’oreille, du bout des yeux... On les aime toutes ces nouvelles, porteuses de secret. L’auteur ne cède jamais à l’émotion facile. Il laisse au lecteur la liberté d’appréhender la violence de ces morceaux de vies, découpés en tranche, à la teneur parfois insoutenable. Il laisse une porte ouverte sur un espoir indicible. Il y a du polar, de la rêverie éveillée, de l’humour, du social, de l’ailleurs... On est accro à cet auteur. Dominique Cresson.

Le Télégramme


C’est bien parce que ces récits ont été véritablement vécus que l’auteur nous bouleverse, nous émeut, nous fait sourire.. Difficile de ne pas verser une larme sur l’agonie de Fatima, de ne pas comprendre le choix de Jean. On est émerveillé par le docteur Schumann et on rit du ventre de Célestine. Plus qu’une ordonnance, ce recueil est un remède pour s’accrocher à la vie. Dominique Le Bian-Rivier