Tante gina

Denis Labayle
Editions Julliard, 220 pages, 18 euros

« J’ai lu avec passion Tante Gina. Je retrouve le côté magnifique de certains personnages qui prennent vie ; ils vous suivent à travers le temps. »

Eduardo Manet


Sélectionné pour le Prix Exbrayat 2007

Présentation du roman

Depuis trente ans, entre Pierre Feraci et son fils Marc, c’est le silence. Une rupture politique, parce que, sur cette scène, la pièce est plus simple à jouer. Devenu veuf, fragilisé par la pose d’un pace-maker, Pierre accepte d’accompagner son fils en Tunisie, à Sfax, chez sa sœur Tante Gina. Retour aux sources pour l’un, découverte de la terre familiale pour l’autre. Et pour tous les deux, une trêve.
Malencontreusement, le jour du départ a lieu le lendemain du premier tour d’une élection présidentielle marquée par le succès du candidat d’extrême droite. De quoi attiser les braises. Par chance Tante Gina veille… Au-delà de sa tendresse et de son humour, se révèle peu à peu la forte personnalité de cette femme âgée, une féministe au passé douloureux. Elle seule détient les secrets de cette famille d’émigrés italiens déchirée par l’histoire.

Presse

« Comme dans son premier roman, Denis Labayle joue, avec sobriété, à la fois sur le thème des retrouvailles – entre le père et le fils, le frère et la sœur, un homme et sa ville natale – et celui du secret, dont le père lui-même ne sait qu’une partie. Au centre de tout cela, un très beau personnage, cette tante Gina, féministe avant la lettre, qui a payé cher son désir de liberté. »
Josyane Savigneau - Le Monde

Denis Labayle a l’art de mettre en scène des faces à face entre deux personnages comme c’était le cas dans cruelles retrouvailles et parfum d’ébène.
Le télégramme